France

Pourquoi Nîmes est LA ville à visiter en 2017

FRANCE – C’est la Rome française et elle n’a jamais été aussi belle qu’en ce moment. Avec le classement Unesco l’an prochain, les touristes vont affluer… C’est le moment ou jamais de visiter Nîmes. Démonstration en 10 points.

1. Parce qu’il fait toujours beau (ou presque)

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Vous le voyez sur la carte de la météo, à la télé, l’endroit où il fait toujours le plus chaud ? Hé bien Nîmes, c’est là. Là où l’on se balade déjà en short et tee-shirt quand à Paris, la doudoune n’est pas encore remisée. Là où on boit un coup en terrasse des semaines avant, et des semaines après, la plupart des autres villes françaises. 
Quitte à s’offrir un week-end quelque part, on est tous d’accord, autant éviter de se faire saucer dès qu’on met le nez dehors. C’est statistique : la commune de Nîmes a connu 272 mm de pluie en 2016, contre une moyenne nationale de 519 mm de précipitations. Grâce au mistral qui chasse les nuages (OK, c’est vrai, parfois il les chasse en soufflant un peu fort), le nombre d’heures de soleil dépasse les 2600 heures par an ! Vive le climat méditerranéen. 

2. Pour ses monuments romains

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Alors là, pardon, mais aucune autre ville ne fait mieux (sauf Rome bien sûr, mais Rome, ça compte pas).

Nimes-grands-jeux-romainsIl y a l’amphithéâtre le mieux conservé du monde romain. Les arènes de Nîmes qui mesurent plus de 130 mètres de long pour 100 mètres de large, hautes de 21 mètres, sont magnifiques de l’extérieur. De l’intérieur ? C’est encore mieux.
Dès la fin du 1er siècle de notre ère, elles accueillaient des chasses de bêtes sauvages ou des combats de gladiateurs ; elles servent toujours d’écrin à des dizaines de spectacles par an, concerts des mégastars du Festival de Nîmes, corridas lors des deux ferias annuelles, les Grands Jeux Romains bien sûr, mais aussi des événements divers et variés, comme un repas de chefs étoilés ou le départ de la Vuelta cycliste, rien que cette année, par exemple.

 

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Il y a aussi le temple le mieux conservé du monde romain. Oui, encore. Et pis vous z’avez qu’à vérifier si vous ne nous croyez pas. Ou mieux, venir voir par vous-même : la Maison Carrée, ancienne elle-aussi de 2000 ans, est un bijou. Une merveille. À chaque fois, c’est comme une apparition : l’élégance de ses proportions, les détails de ses frises, la légèreté de ses chapiteaux corinthiens et de leurs fines feuilles d’acanthe. Comme les arènes, c’est parce qu’elle a toujours été utilisée qu’elle a été si bien conservée. Sa restauration, achevée en 2010, lui a offert un nouvel éclat. Jadis élément central du Forum romain, elle trône désormais au centre d’une place réaménagée par lord Norman Foster, l’architecte qui a conçu Carré d’art, juste en face.

nimes-tour-magneLa Tour Magne. Ce monument-là, il se mérite. Une petite dizaine de minutes de grimpette depuis le bas des Jardins de la Fontaine (lire ci-dessous). Tout sauf insurmontable, ou désagréable. La Tour Magne, pour les Nîmois, c’est l’emblème de leur ville, plus encore que les arènes ou la Maison Carrée. D’ailleurs, ils ne disent jamais « quand je suis loin de Nîmes… », mais « quand je suis loin de la Tour Magne… »
À l’époque romaine, la cité était protégée par une enceinte formidable, longue de plus de six kilomètres. La Tour Magne en constituait le point culminant. Même si tout le dernier étage a disparu, elle s’élève encore à 32 mètres de haut. Au sommet, la vue est superbe.

Bon plan : il existe un pass unique pour visiter les trois monuments, arènes, Maison Carrée, et Tour Magne : valable trois jours, il coûte 13 € (tarif réduit : 11 €). Toutes les infos par là.

Il y aussi la Porte Auguste, qui constituait l’entrée de la cité par la Via Domitia, la Porte de France, autre élément du rempart antique, le Temple de Diane, près de la source ou encore le Castellum, chef d’œuvre de technologie et point d’arrivée de l’aqueduc de 50 km de long (dont le Pont du Gard faisait partie), où se répartissait l’eau pour tous les quartiers… Et tant d’autres traces du passé romain de la ville, qui se laissent découvrir aux regards curieux. Nîmes n’usurpe pas son surnom de Rome française. Et puis de toute façon, Rome, ça compte pas.

3. Pour son charmant cœur de ville

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C’est le moment ! Les boulevards et toutes les places qu’ils traversent viennent tout juste d’être refaits, même les Nîmois le disent : leur ville n’a jamais été aussi belle. Les boulevards, où circule aujourd’hui un trambus flambant neuf, ce sont les grands axes percés au XIXe siècle sur le trajet des remparts médiévaux. Ils entourent l’Écusson, dédale de petites rues piétonnes qui dissimulent de mignonnes petites places, une vie commerçante foisonnante, et des édifices incontournables, comme la cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Castor par exemple. L’Écusson, secteur sauvegardé depuis 1985,  abrite aussi des dizaines d’hôtels particuliers des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles aux superbes cours intérieures : une densité unique (l’office de tourisme propose d’ailleurs une visite sur ce seul thème).
Ces dernières années, des efforts considérables ont été entrepris pour rénover le centre de Nîmes. Les allées Jean-Jaurès sont passées du statut de parking poussiéreux à celui d’agréable promenade piétonne, entre bassins et espaces verts. L’avenue Feuchères, qui mène à la gare, est une entrée piétonne royale. Le parvis des arènes, l’Esplanade Charles-de-Gaulle… Tout ça, c’est neuf, ou presque. Vous connaissiez Nîmes il y a 10 ans ? Ça n’a plus rien à voir.

nimes-embleme-starkLes amateurs d’architecture contemporaine seront comblés eux-aussi : les plus grands noms se sont penchés sur le cas nîmois, pas moins de trois prix Pritzker (le Nobel de l’architecture) y ont laissé leur trace. Norman Foster, bien sûr, avec son Carré d’art, du verre et du fer face à la pierre de la Maison Carrée, inauguré en 1993. Jean Nouvel et ses étonnantes barres HLM Nemausus (route d’Arles). Elisabeth de Portzamparc, associé à son époux Christian, a été retenue pour bâtir le futur musée de la Romanité, face à l’amphithéâtre. 
Jean-Michel Wilmotte a récemment repensé les 1,6 km de l’avenue Jean-Jaurès comme « un jardin à la française ramblatisé ». Plus tôt, il avait déjà modernisé les Halles, l’Hôtel de Ville ou le théâtre.  Et puis le designer Philippe Starck, qui a imaginé un arrêt de bus étonnant sur l’avenue Carnot (les Nîmois, un peu moqueurs, l’appellent « le Starckophage ») et surtout, qui a redessiné en 1986 les armoiries de la Ville, ce crocodile enchaîné à ce palmier symbole des troupes romaines en Égypte  et qui s’affiche partout. Vraiment partout.

4. Pour ses Jardins de la Fontaine

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L’origine de la ville est là. Autour de cette source qui ne s’est jamais tarie depuis des millénaires. C’est pour elle que les Celtes, qui en avaient fait une divinité, s’étaient installés ici ; pour elle que les Romains, et tant d’autres, leur ont succédé ensuite. Les Jardins de la Fontaine, bâtis pour et autour de la source, furent l’un des premiers parcs publics d’Europe. Ils restent l’un des plus remarquables.

Si le mystérieux Temple de Diane est toujours là, il ne demeure quasiment plus rien du vaste sanctuaire romain. Mais des allées symétriques, des arbres et des espaces verts, des canaux et des statues selon un plan d’aménagement imaginé plus tard par l’ingénieur du roi Louis XV, Jacques Philippe Mareschal. Entre les pins d’Alep, les chênes verts, les cyprès et d’autres espèces méditerranéennes, plusieurs chemins agréables mènent au sommet de la colline, jusqu’à la Tour Magne. En août, durant plusieurs jours, l’endroit est magnifié par la Féérie des eaux.

Rassurez-vous, ce n’est pas un spot à touristes, non, ce sont d’abord les locaux qui y ont leurs habitudes. Et des souvenirs de chaque étape de leur vie. Ils y ont roulé en poussette. Ils y ont fait leurs premières courses, essayé leurs premiers vélos trouvés au pied du sapin de Noël. Premiers émois, dans l’herbe, à l’adolescence. Balade en couple, puis avec les enfants dans leurs poussettes, et c’est reparti… Âgés, ils viendront sans doute s’y dérouiller les jambes ou lancer les boules, au Bosquet tout proche.

L’entrée des Jardins est gratuite. Ils sont ouverts de 7 h 30 à 18 heures l’hiver, jusqu’à 22 h entre le 1er avril et 31 août.

5. Pour sa gastronomie 

C’est l’autre temple de la ville. Visiter Nîmes sans passer un matin par les Halles centrales, ce serait une hérésie. Populaires et vivantes, voire même parfois gentiment chaotiques, loin du faste et de l’ordre de celles de Lyon par exemple, elles offrent un panorama complet du meilleur de la gastronomie locale. Allez, prenez de quoi noter, on vous a préparé votre liste de course, pour un pique-nique savoureux :

  • Des petits pâtés. C’est l’icône gourmande de la ville, une petite bouchée salée avec de la viande (ou de la brandade, parfois) dans de la pâte brisée. Notre conseil : les petits pâtés de Stéphane Meyer, du Porc épique, sacré champion du monde du petit pâté de Nîmes. Ça ne s’invente pas.
  • De la brandade. Incontournable, en apéro, sur des petits toasts. Notre conseil : La Picholine, le plus petit étal des Halles, tout près de l’entrée principale, est le seul à vendre la fameuse brandade Mouton. Une référence.
  • Des olives. Des picholines, bien sûr, elles viennent du coin et sont fermes et craquantes. Plusieurs stands en vendent : vous pouvez goûter et comparer, avant d’acheter.
  • Des fraises de Nîmes (c’est une IGP), lorsque c’est la saison, que vous agrémenterez de la chantilly que prépare quotidiennement la Crémerie des greffes. Elle est à tomber.
  • Des Crocodiles, une nouvelle pâtisserie généreuse inventée voilà quelques semaines par Panissain.

Dans votre panier, ajoutez de la fougasse, aux grattons pour l’entrée, d’Aigues-Mortes pour le dessert, des tellines, ces petits coquillages qu’on ne pêche que dans le coin, un ou deux fromages de chez Vergne, maître affineur parmi les meilleurs de France, des croquants de Villaret et une bouteille de costières-de-nîmes rouge ou un frais rosé des sables. Là, vous êtes équipés.

Les Halles centrales sont en bordure de l’avenue Général-Perrier. Elles sont ouvertes tous les matins, sauf le lundi. 

Sinon, pour les gourmets plus aisés, Nîmes peut aussi s’enorgueillir de posséder pas moins de trois tables étoilées. Chez Alexandre, le restaurant de Michel Kayser à Garons, deux macarons au Michelin, est une référence. Le Mas de Boudan, du chef Jérôme Nutile, et le Skab de Damien Sanchez, chacun une étoile, sont des adresses montantes de la gastronomie française. Ce dernier, situé en plein centre-ville (rue de la République), vient tout juste d’obtenir cette récompense, en ce printemps 2017. L’occasion de découvrir sa cuisine méditerranéenne créative, avant les autres…

6. Pour ses musées gratuits ! 

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Pour tout comprendre de l’Histoire de Nîmes depuis le Moyen-Âge, pour (re)découvrir que c’est ici qu’a été inventée la toile Denim (de Nîmes… vous l’avez ?) qui allait s’exporter aux USA et devenir le blue jeans, pour se transporter dans la vie quotidienne de nos ancêtres, c’est au musée du Vieux Nîmes, installé dans l’ancien palais épiscopal, que ça se passe (place aux Herbes, tout près de la cathédrale).
Le musée des Beaux Arts, lui, héberge pas moins de 3 600 œuvres, notamment une collection d’art italien des XVIe et XVIIe siècles qui attire les amateurs du genre (rue Cité-Foulc).
Carré d’art, c’est le musée d’art contemporain, un Beaubourg nîmois qui abrite derrière ses parois de verre près de 400 oeuvres des années soixante à nos jours. Chaque année, des expositions temporaires de niveau international sont organisées (place de la Maison Carrée).
Le musée d’Histoire naturelle ravira les enfants et les adultes qui n’ont pas perdu leur capacité à s’émerveiller des trésors de la nature et des sciences (boulevard Amiral-Courbet). Nous, on adore.
Le musée des Cultures taurines, enfin : il est unique en France. Tout près des arènes (rue Alexandre-Ducros), il évoque grâce à des œuvres d’art ou des objets du quotidien tous les pans de la tauromachie espagnole et de la course camarguaise. Ne ratez pas la collections d’habits de lumières des plus grands matadors, vivants ou disparus.

Bonne nouvelle : l’accès aux expositions temporaires de tous ces musées est gratuit. Plus d’infos sur le site de l’office de tourisme de Nîmes.

Nîmes possède aussi un formidable musée archéologique, mais il est fermé en attendant l’ouverture du futur musée de la Romanité, en 2018, qui abritera l’une des plus riches collections d’objets antiques.

7. Pour sa situation géographique privilégiée 

C’est bien connu, tout les chemins mènent à… Nîmes ! Autoroutes A9, A54, ligne TGV Paris-Barcelone, aéroport Nîmes-Garons… La ville jouit d’une situation géographique parfaite. Si, si, on vous assure ! Et en plus d’être facile d’accès, une fois sur place, en moins d’une heure de route vous accédez à toutes les richesses de la région. Et elles sont nombreuses :

  • La Camargue. Les flamants-rose, les chevaux blancs, les étangs, les remparts d’Aigues-Mortes et leurs marais salants. C’est juste à côté !
  • La Provence et sa lavande, Avignon et Arles, deux superbes villes, le Parc naturel régional des Alpilles, Saint-Rémy ou les Baux de Provence… On continue ? Toutes ces merveilles à moins d’une heure de route on vous dit !
  • Les Cévennes. Vous êtes plutôt grands espaces sauvages ? Pour les paysages verts et vallonnés des Cévennes, direction le nord (30 minutes) : Alès ou Anduze, portes sud de cet immense Parc national, qui déborde sur trois départements : Lozère, Ardèche et Gard.
    Au fait, le meilleur moyen de découvrir le Cévennes, on peut en témoigner, c’est en parcourant le Chemin de Stevenson avec un âne !
  • La Méditerranée. Le Grau-du-Roi et son immense plage sauvage de l’Espiguette (7 km de long) côté Gard et sa voisine héraultaise, La Grande-Motte et ses inégalables pyramides sont les bancs de sable préférés des Nîmois. La mer, c’est seulement à trois quart d’heure de route. Ou de train ; l’été, le trajet coûte un euro.
  • Montpellier, sympathique voisine. La préfecture de l’Hérault, concurrente préférée des Nîmois (dans à-peu-près tous les domaines !), a de beaux atouts. Aucun Gardois ne refuse une virée place de la Comédie. Même s’il ne l’avoue pas.

 8. Pour le Pont du Gard, tout proche

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Incroyable témoignage du génie romain. Le Pont du Gard, bâti dans le courant du Ier siècle, est la pièce maîtresse de l’aqueduc de plus de 50 kilomètres de long qui amenait l’eau du bassin d’Uzès jusqu’à Nîmes. Haut de trois étages, il enjambe le Gardon à près de 50 mètres d’altitude (c’est le record du monde romain) et mesurait 360 mètres de long lorsqu’il était en fonctionnement. Il est classé au Patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1985.
Impossible de n’être pas frappé par sa majesté lorsqu’on découvre cet édifice, ou alors c’est que rien ne peut vous émouvoir. D’autant qu’il se trouve au coeur d’un site naturel privilégié (maillot de bain obligatoire, l’été), à seulement une grosse demi-heure de route du centre de Nîmes.

Nos conseils pour le découvrir.

  • Aux beaux jours, grâce à une balade en canoë. Vous pouvez facilement louer les bateaux à Collias : après huit kilomètres d’une descente gentillette ponctuée de pauses baignade (pensez aussi à prendre de quoi faire une halte pique-nique, aux Halles de Nîmes par exemple), vous découvrirez ces arches séculaires au détour d’un méandre et passerez sous elles. Wahou.
  • Sinon à pied, après moins d’une heure de marche. Une alternative sympa et économique, pour éviter le parking et l’entrée payante, qui est quand même un poil cher. Il suffit de laisser la voiture à Saint-Bonnet-du-Gard et de suivre un chemin bien balisé et sans difficulté majeure dans la forêt (les détails de cette rando, par ici). Idem pour le retour. C’est toujours agréable de fuir le flot des touristes, non ?

9. Pour sa culture taurine 

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Attention, c’est le chapitre clivant. La tauromachie est un sujet qui divise, c’est clair. Nîmes n’a pas l’exclusivité des corridas, loin de là, mais elle est la première ville taurine de France. C’est ici que se déroule les plus importants spectacles de l’Hexagone, ici que s’affrontent les plus grands matadors et les meilleurs élevages de toros de combat, depuis des décennies. La première fois, officiellement, c’était le 10 mai 1863.
Avec le football, c’est la grande passion du peuple de Nîmes et il est impossible de comprendre la ville sans s’intéresser à ce qui se joue sur le sable lors des ferias de Pentecôte (la prochaine, ce sera du 1er au 5 juin) et des Vendanges (en septembre). Assister à une corrida, c’est forcément une expérience à nulle autre pareille. À vous de voir.

10. Parce en 2018, la ville sera classée à l’Unesco

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On vous l’annonce : en 2018, la ville de Nîmes effectuera – enfin ! – son entrée sur le registre des biens inscrits au Patrimoine mondial de l’Humanité. L’État français a choisi de porter sa candidature, sous le nom « Nîmes, l’Antiquité au présent », devant les instances internationales de l’Unesco. La décision sera rendue en juillet 2018 mais vu la qualité du dossier nîmois, il ne fait guère de doutes qu’elle soit positive (oui, oui, on se mouille ; vous êtes prêts à parier ?).
Un classement, c’est souvent synonyme de 20 à 30% de hausse de la fréquentation touristique dans les mois et les années suivantes, d’autant plus, ici, avec l’ouverture programmée du musée de la Romanité (image ci-dessus). Bientôt, tout le monde saura… 

#JESOUTIENSNÎMES
Plus de 30 000 personnes ont déjà signé pour soutenir la candidature de Nîmes à l’inscription au Patrimoine mondial de l’Unesco. Johnny Hallyday, Patrick Bruel, le groupe Muse, Norman Foster et des dizaines de personnalités ont témoigné de leur soutien. Nous aussi, c’est fait ! Et vous ?  
=> jesoutiensnîmes.fr

 

À l’occasion des Grands Jeux Romains 2017, on a fait découvrir Nîmes à des amis blogueurs, retrouvez leurs articles ci-dessous : 

4 replies »

  1. Les corridas sont rares à Nîmes, en général il s’agit de courses camarguaises qui consistent à récupérer de tous petits pompons sur les cornes du taureau, évidemment sans mise à mort de l’animal.

    On peut parler aussi des bandides, laché de taureaux dans les rues encadré par des chevaux (public derrière des barrières, sauf pour les téméraires) ou des encierros, la même chose mais sans les chevaux.

    Je suis dans la région depuis 3 ans et je l’ai épousée en même temps que mon mari tellement elle est belle.

    • Merci pour ce commentaire ! A Nîmes même, il y a plus de corridas (lors des deux ferias annuelles, de Pentecôte et des Vendanges) que de course camarguaise (une fois par an dans l’amphithéâtre antique). Mais c’est vrai qu’alentour, dans les petites arènes, la course camarguaise est davantage présente, comme les autres traditions (abrivado notamment dans les rues).

      • Je suis né à Nîmes, les corridas avec mise à mort sanguinolente du taureau sont une barbarie d’un autre âge, à éviter et condamner si on aime les animaux. Que l’on ne me parle pas d’art c’est juste pour le fric. Impôts fonciers intolérables, plus cher qu’à Paris. Habitants racistes en majorité, peu sympathiques, de gros bouffons comme dans le sud.
        Dommage la région est très belle, et le soleil omniprésent

        • Bonjour Bernard. Merci pour ce commentaire. Les gens du sud, tous « des bouffons racistes », donc ? Chacun appréciera votre sens de la mesure.

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