Thaïlande

On a pris un cours de cuisine en Thaïlande

THAÏLANDE – Padthaï, mango sticky rice, curry… on adore la cuisine thaïlandaise. A Chiang Mai, on a pris un cours de cuisine, suivi d’une dégustation, pour découvrir les secrets de ces recettes. Attention : toutes les écoles de cuisine ne se valent pas.

Thaïlande, Chiang Mai, ingrédients

Prendre un cours de cuisine en Thaïlande : une expérience savoureuse. Padthaï, mango sticky rice, curry vert, rouge, tom yam… Mmmmmm. Autant de plats typiques du pays sacrément délicieux. Mais comment les préparer ? Moins d’une semaine après notre arrivée en Thaïlande, on envisage donc sérieusement de prendre des cours de cuisine. Impossible d’imaginer repartir en France sans connaître deux ou trois petites recettes. L’idée ne sort pas de nulle part. Les cours de cuisine font partie de la large palette d’activités proposée dans toute la Thaïlande. Bangkok, Chiang Mai… même sur les îles, chacun peut perfectionner son coup de wok.

On a choisi Chiang Mai. Le ciel gris et les offres avantageuses proposées sur la ville ont un peu décidé pour nous. Il existe plusieurs “écoles” de cuisine. Les plus prisées sont aussi les plus chères. Et pas forcément celles qui nous ont convaincu. Pour vous aider à choisir, vous pouvez faire un tour du côté de la petite agence spécialisée, sur Mun Mueang Road, (entre l’entrée est de la vieille ville et le supermarché 7/11). Les différentes offres sont exposées de façon assez objective. Vous pouvez même réserver ici (les prix sont fixes, donc pas de frais intermédiaire).

C’est là que l’on a fait notre choix, en comparant plusieurs écoles de cuisine : Da’s organic farm hut thai cooking school

(Lire aussi notre article Chiang Mai : en visite chez les éléphants)

Les recettes du pad thaï et du mango sticky rice 

Da – c’est le nom de notre prof de cuisine du jour – est plutôt nouveau sur le marché. Il aurait fait ses armes chez un de ses concurrents avant finalement d’ouvrir sa propre classe directement sur sa propriété. Une ferme sur pilotis entouré d’un petit jardin de plants et d’aromates. Le tout cultivé biologiquement (ça, il y tient).

Nous avons opté pour la formule demi-journée (de 14 h à 19h30). D’autres écoles proposent la journée entière, sauf qu’après s’être renseignés, on a remarqué que l’après-midi se résumait souvent à un temps libre…
Autre point fort de Da : sa petite classe. Quatre personnes maximum. Un luxe face aux poids-lourds du secteur qui prennent parfois plus de 12 élèves par session. 
Dernier argument non négligeable : le tarif. Nous avons déboursé 800 baths chacun (20,40 euros). Contre 1000 à 1300 baths (de 25,50 à 33 euros) pour les autres en moyenne.

14 heures. Da passe nous chercher directement à notre hôtel. Le petit homme est sympathique. Discret mais souriant. Il parle bien anglais, avec un fort accent thaï. Il faut rester concentrés pour le comprendre. Avant une petite halte au marché local à la sortie de la ville, où l’on achètera les produits nécessaires aux recettes du jour, on récupère une jeune Canadienne en vacances en Asie du sud-est après une année d’échange en Australie. On sera donc trois à suivre le cours.

L’ambiance est décontractée pour ce cours de cuisine. Après un premier tour d’horizon des saveurs thaïes présentes sur les étals du marché, on visite le petite jardin familial de Da. Chapeaux en paille sur la tête, tabliers rouges à carreaux. On est prêts à passer à l’action.

Au menu du jour : quatre plats au choix dans la liste suivante

Curry :

  • pâte de curry rouge / curry rouge avec poulet 
  • pâte de curry verte / curry vert avec poulet (M)
  • pâte de curry jaune / curry jaune avec poulet (E)

Soupe :

  • tom kaa gai, poulet au lait de coco (E)
  • tom yam kung, soupe aigre douce aux crevettes (M)
  • soupe avec oeufs, tofu et porc

Plat :

  • poulet aux noix de cajou frit au wok
  • émincé de poulet au “basilic sacré” (holy basil) frit au wok (M)
  • padthaï (nouilles frites façon thaï) (E)

Dessert :

  • banane au lait de coco (E)
  • mango sticky rice (riz gluant nappé de coco et mangue) (M)
  • rouleaux de printemps frits

(En vert les choix de Mathieu. En rose, les choix d’Elodie)

Pendant plus de deux heures, Da s’applique à nous livrer les secrets de sa cuisine thaïe, détaillant chaque ingrédient, chaque temps de cuisson, chaque technique de découpe. Les odeurs se libèrent sous l’auvent de la ferme. Chacun devant ses casseroles pense déjà à la dégustation finale.

18 h 30. Les derniers mets sont disposés dans l’assiette. À table ! C’est l’heure de vérifier nos talents d’apprentis cuisiniers. Le repas est gargantuesque. Douze plats à partager en trois. Tous aussi bons les uns que les autres. Miam ! L’un des meilleurs repas que l’on ait pu manger en Thaïlande. C’est normal, c’est nous qui l’avons fait…

Contact : Da’s organic farm hut thai cooking school, tél. +66 053-206136 ou +66 089-8359433.
Consultez aussi sa page Facebook et son site internet.

(En voyage, vous aimez la cuisine locale ? Jetez un œil à nos articles Où manger à Singapour : plats typiques et meilleurs adresses et Qu’est-ce qu’on mange en Chine ?

Categories: Thaïlande

5 replies »

  1. Bravo à vous deux, ça à l’air délicieux!
    Elo…promets-moi de cuisiner pour nous à votre retour, on adore aussi manger thaï!
    Et puis ça nous rappellera de bons souvenirs…

    Bisous

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