Nouvelle-Zélande

Visiter Auckland et ses lieux d’intérêt

NOUVELLE-ZÉLANDE – Que voir, que faire à Auckland, la “pas capitale” du pays… Queen street, la sky tower, les volcans, avant Waiheke Island, : récit et conseils pour un séjour réussi. Avant de se lancer à la découverte des deux îles.

Nouvelle-Zélande, Auckland, mont Eden

Visiter Auckland en quelques jours : c’est ce qu’on a fait en deux temps, avant puis après notre road trip de près d’un mois en Nouvelle-Zélande.

AUCKLAND, C’EST

Pas la capitale du pays

Non. Le siège des institutions néo-zélandaises se situe à Wellington, au sud de l’île du nord. Donc au centre du pays. Wellington est d’ailleurs la capitale la plus méridionale du monde. Et, bon sang, peut-être aussi la plus venteuse (lire notre article Wellington, une capitale dans le vent).

Une ville cosmopolite

Bien plus que partout dans le pays, vous croisez à Auckland des gens venus de tous horizons. La majorité des Aucklanders est d’origine européenne. Mais près de 25 % des 1,3 millions d’habitants (soit plus du quart de toute la population néo-zélandaise) possède des racines asiatiques. Ils sont autant de Maoris et de représentants des peuples du Pacifique.

L’appel du large 

City of sails, la Cité des voiles. Vous connaissez sûrement le surnom d’Auckland. Il n’est pas usurpé. C’est la ville qui compte le plus grand nombre de voilier par habitant : 135 000 coques amarrées dans les différents ports, soit un bateau pour quatre Aucklanders. Record du monde.
Pour nous, l’appel du large s’est résumé à plusieurs escapades en ferry, depuis les quais du nord de la ville. Sur l’île de Waiheke (lire notre article Visiter Waiheke, le havre de paix) ou encore sur celle de Devonport, banlieue chic. Deux bols d’air. Quoique la plus grande ville du pays n’est déjà pas étouffante, loin de là…

Nouvelle-Zélande, Auckland, mont Eden

Volcanique

La ville d’Auckland est bâtie sur une cinquantaine de volcans. Pas d’inquiétude : ils font gentiment dodo depuis plusieurs siècles. Parmi ceux-là, le mont Eden, le plus célèbre et le plus haut (196 mètres d’altitude, c’est le point culminant de la ville). On accède facilement à pied au sommet, en trois petits quarts d’heure de marche depuis le haut de Queen street. De là, belle vue à 360 degrés sur Auckland, avec le vaste cratère au premier plan. Attention : il est interdit d’y descendre, c’est un lieu sacré pour les maoris. Au pied du volcan, jetez un œil sur l’Eden park, temple mondial du rugby. Temple de la défaite pour nos Bleus. Et les autres.

Le rugby

Justement. Tout le pays vit pour le sport national de Nouvelle-Zélande, les drapeaux des All Blacks fleurissent partout. On s’en est aperçu lors de notre road trip sur les deux îles (lire notre article Voyager en campervan en Nouvelle-Zélande.) Auckland, évidemment, n’échappe pas à la règle. Dans les conversations, sur les écrans des pubs, dans tous les magasins de souvenirs. En bas de Queen street, à 200 mètres l’une de l’autre, se trouvent deux boutiques officielles des All Blacks. Vous y trouverez tout ce qu’on peut imaginer aux couleurs de l’équipe.

Queen street

La plus grande rue d’Auckland, qui borde le beau bâtiment de la mairie et le square d’Aotea, le vaste complexe de loisirs et cinés, quelques théâtres et les grands centres commerciaux, débouche sur les quais, tout au nord. Les trottoirs sont larges et souvent couverts. Sur Queen street ou sa parallèle Hobson street, plusieurs food courts asiatique permettent de manger pour pas trop cher (tiens, ça nous rappelle Singapour, ça). À proximité : le vaste Albert Park ou encore la fameuse Sky tower.

La Sky tower 

328 mètres de haut. Un peu plus haut que la tour Eiffel. Bâtie en 1997, la Sky tower est devenue l’emblème d’Auckland. C’est le plus haut bâtiment de tout l’hémisphère sud, depuis lequel il est possible de sauter à l’élastique ou de marcher sur une étroite passerelle autour de la station d’observation. On n’a pas testé. À son pied, le complexe Sky city abrite notamment le plus grand casino du pays.

Des gens cools 

Auckland est la troisième ville la plus agréable du monde à vivre selon le classement de l’institut Mercer (Paris ne se classe que 29e). Ça, ça tient beaucoup à ses habitants. Même dans la plus grande ville du pays, où le rythme de vie est sans doute plus stressant qu’ailleurs, les Kiwis se montrent adorables avec le visiteur. Curieux, prompts à engager la conversation et aidants, ils vous donnent du man à tout bout de champ. Cool guys !

Nouvelle-Zélande, Auckland

Un petit bilan ? On n’a pas forcément ressenti un vrai coup de cœur pour la Cité des voiles, comme on avait pu l’avoir à Sydney. Mais la plus grande cité de Nouvelle-Zélande reste quand même sacrément agréable à ville, surtout en comparaison de la plupart de nos villes françaises. Et ça, elle le doit à ses habitants. Le principal atout d’Auckland, porte d’entrée pas décevante dans le pays. Un pays dans lequel les vraies merveilles sont naturelles. Et innombrables. Vous doutez ? Jetez un oeil sur nos articles : Le Top 10 de l’île du Sud (1/2) et Le Top 10 de l’île du Sud (2/2) .

EN PRATIQUE
Où dormir à Auckland ?

En arrivant, puis en repartant en Nouvelle-Zélande. On a effectué deux courts séjours à Auckland.
Premier point de chute : le Newton Lodge, une auberge de jeunesse située juste une rue au-dessus de Karangahape road (tout le monde l’appelle K’ road, c’est plus simple). Bon marché pour Auckland : on a payé 64 dollars NZ (39 euros) la chambre double ; en fait deux lits superposés. L’endroit est peuplé de jeunes fraîchement débarqués pour une année en visa-vacances-travail, dont beaucoup de Français. Cuisine surpeuplée aux heures de pointes. Propre, wifi et sdb commune OK. Au retour de notre road trip en campervan sur les deux îles, c’est au Kiwi international hôtel qu’on a posé nos sacs à dos, en haut de Queen street. Plus confortable que le Newton Lodge, wifi impec. La grande chambre pour trois (on était avec un pote) : 105 dols la nuit (64 euros).
Venir depuis l’aéroport. 
Le système s’appelle Airbus express. Difficile de faire plus pratique. 24 heures sur 24 et “toutes les dix minutes” (un peu moins souvent en pleine nuit), des bus font la navette entre l’aéroport et le centre-ville d’Auckland, une vingtaine de kilomètres de distance. Dès la sortie du terminal des arrivées, à gauche, une petite cahute vend des billets ; sinon, possibilité de payer à bord (16 dollars l’aller simple, 9,80 euros ; 28 dollars l’aller-retour valable un mois, 17 euros). Nombreux arrêts en centre-ville, tout le long de Queen street.

 

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